Apprendre à créer son destin en exprimant sa volonté (4/5)
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(Suite de la dernière fois)
★Ayons le courage de ne pas craindre les frictions que provoquent nos actes
Et cela vaut pour tout événement dans n’importe quelle situation : il faut graver dans son cœur que, si l’on craint les frictions et les oppositions de pensées émotionnelles de toutes sortes avec les gens de son entourage, on ne peut rien accomplir.
Jusqu’à ce que vienne l’époque où le cœur de chacun se souviendra de sa divinité et où tout se déroulera sans heurt dans l’harmonie, il faut assez de courage pour ne faire aucun cas de quelques frictions.
Par exemple, si l’on ne peut avancer qu’en passant par un chemin boueux, il suffit de prendre son courage à deux mains et d’avancer les pieds dans la boue, n’est-ce pas ?
Alors, même si les pieds se salissent un moment, on peut avancer, n’est-ce pas ?
Et puis, des pieds sales, il suffit de les laver.
C’est pareil pour les petites choses du quotidien, sans rapport avec de grands rêves ou de grands projets.
Par exemple, dans un foyer, supposons qu’une épouse ait envie que son mari arrête absolument une habitude de vie, notamment pour des raisons d’éducation des enfants.
Par exemple, le fait de rentrer du travail et de laisser traîner n’importe où chaussettes et chemises qu’il a enlevées.
Dans ce cas, si c’est un foyer de deux personnes seulement et que l’épouse peut personnellement pardonner ce comportement de son mari et l’accepter en riant, il suffit qu’elle range simplement sans rien dire ; mais s’il y a de jeunes enfants, comme ils risquent d’imiter ce comportement, il y a des moments où elle doit avertir son mari, n’est-ce pas ?

Dans ces moments-là, selon les relations habituelles entre les époux, il arrive que l’épouse n’ose pas dire à son mari ce qu’elle voudrait dire, et prenne sur elle.
Par exemple, quand le mari a tendance à avoir d’ordinaire des paroles et des actes centrés sur lui-même.
Avertir de quelque chose une telle personne, qui s’emporte facilement dès qu’on lui dit quelque chose, demande beaucoup de courage ; mais du point de vue d’un parent qui souhaite faire acquérir à son enfant un sens commun correct dans ses habitudes de vie, penser « je voudrais absolument qu’il corrige » ce « comportement négligent » du mari est un mouvement de pensée tout à fait légitime, n’est-ce pas ?
Dans ces moments-là, avant de s’emporter contre son mari et de lui faire des reproches, il s’agit d’abord de regarder calmement pourquoi il se comporte ainsi.
Peut-être que ses parents ne l’ont pas bien éduqué, ou peut-être que ses parents l’ont bien éduqué, mais qu’il a pris des habitudes négligentes à l’époque où il vivait seul avant de se marier.
Dans un cas comme dans l’autre, si l’on pense à l’avenir de ses enfants, que les parents montrent un tel comportement revient à faire apprendre à l’enfant que « faire comme ça, c’est normal » ; c’est pourquoi, en tant que parent, il doit corriger son comportement.
Pour faire entendre raison à un tel mari, il est bon, en ayant ainsi des égards pour lui et en ayant en vue l’avenir de l’enfant, de lui parler en l’enveloppant de douceur : « Pour l’avenir de cet enfant, nous, ses parents, coopérons tous les deux pour lui montrer comment il faut être. » (À suivre)






